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REVOLUTION

  • MACRON T ES OU

    OU T ES MACRON ................... PAS EN FRANCE IL SE FOUT DE NOUS    LE PEUPLE .

    ILS FAUT EMMERDER LES DÉPUTÉS ET LES SENATEURS DE MERDE C4EST EUX QUI VOTENT LES LOIS , DONC LES TAXES 

  • gillets jaunes

    manifester oui mais empêcher aux gens de bosser ;NON 

    il se dit que 54% des gilets jaunes qui bloquent ne bossent pas ................. 

  • FAITES DES ECONOMIES ................ILS NOUS FAUT VOTRE FRIC

    La composition du personnel support fait apparaître « quelques situations étonnantes parmi les ministères ». Quatre ministres disposent d’une protection renforcée : l’Intérieur (24 personnes), les Affaires étrangères, la ministre des Armées (19 personnes) et la ministre de la Justice (12 personnes). Dans les autres ministères, la protection du ministre est assurée par deux agents.

    Cuisine, hôtellerie, chauffeurs...

    Le personnel dintendance (cuisine + hôtellerie) est « particulièrement fourni » au ministère des Armées (73 personnes, essentiellement des militaires), au ministère des Affaires étrangères (38 personnes), au ministère de l’Écologie (24 personnes), au ministère de l’Intérieur (19 personnes), à l’Éducation nationale (15 personnes) et dans les locaux du ministère des Finances à Bercy : 11 pour le ministre de l’Économie, 12 pour le ministre des Comptes publics, et 5 pour chacun des deux secrétaires d’État, soit au total 33 personnes.

    Certains ministères disposent d’un « nombre important de chauffeurs » : 18 à la Justice et à la Santé, 16 à l’Agriculture, 12 au Travail et aux Affaires étrangères, 11 aux Sports, 30 à Bercy (pour 4 ministres) et 22 à l’Écologie (pour 3 ministres).

    120 millions d'euros par an

    Les effectifs de Matignon s’élèvent à 486 personnes. Le Premier ministre dispose d’une protection renforcée (une quarantaine de personnes) et d’un nombre important de personnel affecté à la sécurité des bâtiments, (136 personnes). Par contre le nombre de chauffeurs est modéré (14 au total) et en réduction (20 en 2012).

    En 2018, le coût (en personnel) du gouvernement d’Edouard Philippe s’élève à 120 millions d’euros. Soit 3,2 millions par ministère. En 2017, ce coût était de 117 millions (27,2 pour le cabinet du Premier ministre et 89,7 millions pour les cabinets ministériels). D’une année sur l’autre, la progression atteint +2,6 %.

    Des rémunérations « choquantes »

    La rémunération moyenne d’un conseiller de cabinet s’élève à 9 266 € brut mensuels (elle est plus élevée quand il est membre du cabinet du Premier ministre 10 504,00 €). René Dosière constate une « progression modérée » de la rémunération moyenne (+1,4 % pour un cabinet ministériel et une baisse de 0,7 % pour un conseiller du Premier ministre), « plutôt satisfaisante au regard de l’explosion (+20,5 %) constatée l’an dernier ».

    Toutefois, l’analyse ministère par ministère conduit à nuancer. « Dans douze ministères la rémunération des conseillers augmente à un rythme sans équivalent avec l’évolution salariale de la fonction publique, atteignant +26 % et même 49 %, ce qui est scandaleux au vu de la politique salariale dans la fonction publique, et alors même que les traitements de départ étaient déjà élevés », s’énerve le député.

    La diminution qui apparaît dans six cabinets, et la stabilité (à haut niveau) dans onze cabinets « n’est pas de nature à occulter ces augmentations ».

     

    « Côté rémunérations individuelles, conclut René Dosières, c’est le cabinet le plus dispendieux de la Vème République, au point que l’on peut estimer qu’un membre de cabinet sur trois perçoit une rémunération supérieure à celle de son ministre (9 940 € bruts). »

  • on tape sur les retraités

    les connards de députés sans foutent plein les poches , nous les retraités on payent mais jusqu’à quand .....

    moi je vais prendre le fusils j'en ai marre , quand a macron ( le con de pd ) il va payer un jour ou l'autre .... connait il le sida .....( syndrome d’imbécillité des arriérés ) ouiiiiiiiiiiii il la .

  • contre un mur ;;;; qui ? les politicards de merde .... lisez la suite

    C’est un gouffre financier qui se creuse sous les élégantes colonnades de l’Assemblée nationale. Un document confidentiel du Parlement, que nous avons pu consulter et préparant le budget 2019, est sans appel : l’Assemblée devra puiser dans ses réserves près de 47 millions d’euros l’an prochain (sur un total de 318 millions) contre 28,4 millions prévus à la fin de l’an dernier. « Les charges prévisionnelles de l’exercice 2019 sont supérieures à la dotation de l’Etat et aux recettes propres de l’Assemblée, pointe le document. A plus long terme, la question de l’équilibre du budget devra être reconsidérée, le niveau de la dotation de l’Etat et la dynamique constatée dans l’évolution des charges de l’Assemblée nationale apparaissant comme incompatibles. »

    Pourtant, des efforts ont été faits depuis le début de la législature, en juin 2017. Des privilèges, nombreux et coûteux, sont tombés les uns après les autres. Alignement du statut de député sur le droit commun, encadrement des frais de mandat, réformes des retraites et de la protection chômage, suppression de l’allocation pour frais funéraires et des facilités de transports des députés honoraires et de leurs conjoints…

  • on nous pompe ....

    À la pompe… on vous pompe
    Sur un plein de 40 litres, c’est 21,6 € pour l’essence et 37,6 € pour le fisc.
    64 % de taxes !

    Les prix des carburants ont flambé avec les hausses de taxes début 2018 sur le gazole et l’essence.

    Un centime d’augmentation sur le diesel  = 350 millions de taxes supplémentaires.

    Quand vous faites le plein, vous êtes racketté trois fois : avec la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques), la TVA sur le produit, et re-TVA sur le TICPE : un impôt sur l’impôt !