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POLITIQUE

  • Les fourrières sont-elles hors-la-loi ?

    Les véhicules qui enlèvent les voitures mal garées sont eux-mêmes dans l’illégalité ! C’est ce que dénonce un avocat qui relève cette semaine les infractions dans la capitale.

    Le président de la branche remorquage de la Fédération nationale de l’artisanat automobile pointe : « Selon les normes en vigueur, ces véhicules ne devraient pas avoir un PTRA (poids total roulant autorisé) de plus de 3 000 kg. En gros, ils ne peuvent tracter aucune voiture, ou alors peut-être une Smart. » « C’est illégal oui, mais surtout très dangereux ! » tempête ce spécialiste. Chargés, ces pick-up trop légers se soulèvent en effet à l’avant, patinent et surtout freinent « deux fois moins bien » !

    « Je ne comprends pas comment l’État a pu délivrer des cartes blanches (NDLR : l’équivalent des cartes grises de nos voitures particulières) à ce type de 4x4 pour des fourrières partout en France », pointe Alain Bonzi qui alerte préfectures, administrations et ministère sur ce problème depuis des années. Ces dépanneuses « hors de contrôle » seraient un millier en France. « C’est 80 % du parc », jauge-t-il.

    « Grâce à ces véhicules plus légers, pas besoin d’embaucher des conducteurs grutiers titulaires du permis poids lourds ou même des permis BE qui permet de tirer une remorque, pointe Maître Dufour. Au fond, c’est un problème de business. » À Paris, trois sociétés privées se partagent le marché pour 250 000 enlèvements par an. Ce qui signifie que toutes les deux minutes une voiture mal garée est ainsi embarquée.

    « Les fouriéristes qui restent aux mains du privé posent question surtout dans un contexte où la privatisation de la gestion du stationnement a tourné à la catastrophe à Paris », tacle Pierre Chasseray de l’association 40 Millions d’automobilistes. « Une entreprise fait de l’argent pas de la sécurité, il ne faut pas en attendre autre chose 

  • NOS IMPÔTS FINANCENT LES OBSÈQUES DES PARLEMENTAIRES !

    Les règlements de l'Assemblée nationale et du Sénat prévoient «une allocation funéraire» pour les parlementaires qui décéderaient pendant leur mandat mais aussi pour ceux qui ne sont plus en exercice, leur conjoint et les enfants encore à charge.

    Cette allocation funéraire destinée aux députés, aux anciens députés et leur famille est passée en mars dernier de 18 255 euros maximum à un forfait de 2 350 euros sous réserve de justificatifs. Un montant calqué sur l’indemnité funéraire versée au Parlement européen.

    Encore récemment, lorsqu’un ancien député décédait, son conjoint pouvait toucher jusqu’à trois mois de pension pour financer les frais d’obsèquesPar ailleurs, lorsque c’était le conjoint qui venait à décéder, ses ayants droit touchaient l’équivalent d’un mois de pension.

    En 2017, 573 412 euros d’« allocations pour frais funéraires » ont été versés à l’Assemblée nationale, soit en moyenne 8 200 euros par disparu.

    Pour faire des économies, le bureau de l’Assemblée nationale a donc réduit l’allocation funéraire. En revanche, l’Assemblée ne touche pas au «capital décès», cette somme versée au conjoint lorsque l’élu décède au cours de son mandat, qui correspond à une année d’indemnités environ.

    Rien ne bouge par contre du côté du Sénat, où les frais funéraires se sont élevés à 967 000 euros en 2016 pour 53 funérailles, soit 18 245 euros par élu. Une somme bien plus élevée que celle accordée aux députés.

    Pour Contribuables Associés, il ne fallait pas diminuer cette allocation funéraire, mais la supprimer intégralement !

    Cit-gît l’argent de vos impôts…

  • Financement de la campagne de 2007 : Nicolas Sarkozy en garde à vue

    L’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, est actuellement entendu sur les soupçons de financement illicite de sa campagne de 2007 par le régime libyen.

     

  • ON PAYE ...................... ON EST DES CONS

    En seulement quatre ans et demi, la France a compté 74 ministres, 5 gouvernements, 3 Premiers ministres…

    Manuel Valls a démissionné de son poste à Matignon afin de participer à la primaire de la gauche.

    Il laisse son fauteuil à Bernard Cazeneuve, auparavant ministre de l'Intérieur.

    Les déménageurs s'activent, mais les privilèges – eux – ne partent pas !

    Ce départ n'est pas gratuit pour vous.

    Le remaniement du 11 février 2016 a coûté près de 250 000 euros, pour les seuls frais de déménagement.

    Vous, vous savez ce qu'est un euro gagné à la sueur de son front.

    Tandis qu'un Premier ministre est rémunéré 14 910 euros par mois : cinq fois le salaire moyen des Français !

    Les avantages ne s'arrêtent pas à la porte de Matignon.

    Ils sont 12 anciens Premiers ministres encore en vie.

    Le montant des dépenses accordées aux anciens Premiers ministres a atteint 2,9 millions d'euros entre 2011 et 2014.

    2,9 millions d'euros, auxquels on doit ajouter 860 000 euros de frais de sécurité pour la seule année 2014.

    Même si Bernard Cazeneuve reste Premier ministre pendant six mois, il conservera son « salaire » pendant trois mois et bénéficiera de privilèges ad vitam aeternam.

    La belle vie lui est assurée, payée par vos impôts !

    Outre son titre, qu'il conservera à vie, le Premier ministre va bénéficier aussi d'une garde rapprochée jusqu'à la fin de ses jours : voiture de fonction, chauffeur, assistant, protection policière lui sont offerts par vos impôts.

    Souvenez-vous, Édith Cresson, a été Premier ministre éphémère de Mitterrand, pendant 10 mois et 18 jours, entre 1991 et 1992.

    Grâce à ce fait d'armes, elle bénéfice, elle aussi, d'avantages indus que vous payez.

    Nous dépensons chaque année 40 000 euros pour ses frais.

    Rappelons-le : étymologiquement, un ministre est un serviteur.

    Un ministre devrait ainsi venir pour servir, et non pour se servir sur le dos des contribuables…

    Nos dirigeants feraient bien de ne pas l'oublier.

    Du côté de l'Elysée aussi, la bonne soupe se conserve longtemps.

    Nos trois anciens présidents nous coûtent 9,6 millions d'euros par an.

    Les traitements et privilèges de Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy représentent une fortune pour les contribuables.

    Certes, un décret du 4 octobre 2016 a très légèrement diminué leurs avantages… Mais, seulement à partir de 2022 !

    Ce décret n'est qu'un trompe l'œil…

    Hollande bénéficiera à vie de trois collaborateurs, d'un agent de service et d'un logement meublé équipé, sans compter les policiers et gendarmes pour veiller sur ses nuits.

    Ses réceptions seront intégralement payées par nos impôts.

    Ses déplacements seront intégralement payés par les contribuables pour lui et un de ses « collaborateurs ».

    Il peut continuer à trinquer, c'est toujours vous qui paierez !

    Un président et un ministre ne devraient pas avoir de tels privilèges.

    Il faut en finir avec ces attributions dépassées qui nous coûtent une fortune.

    Alors que nous sommes matraqués d'impôts, de tels avantages sont insupportables.

  • LE COUT DES PRMIERES DAMES DE FRANCE

    Valérie Trierweiler, Première dame ou Première compagne plus exactement puisqu’elle n’était pas mariée à François Hollande, disposait de cinq collaborateurs (rémunérés au total 19 742 euros nets par mois). Carla Bruni, la conjointe de Nicolas Sarkozy, mobilisait, elle, huit collaborateurs (36 448 euros nets par mois) et facturait au budget de l’Élysée 25 714 euros mensuels pour la gestion de son site internet. Mais selon l’ancien député PS René Dosière, spécialiste des dépenses de la présidence française, c’est Bernadette Chirac qui était la plus dépensière. « Elle avait 21 personnes affectées à son cabinet personnel. Dans le détail, un conseiller technique, une collaboratrice, quatre secrétaires, deux responsables du secrétariat particulier, de rédacteurs, sans compter les membres du service social et deux chauffeurs. » Soit un montant total de 80 000 euros par mois (960 000 euros par an).

  • 117 sénateurs sont soupçonnés d'avoir détourné 8 millions d'euros

     

    Selon les propos de deux témoins dans l'émission "Envoyé spécial", des élus de droite (UMP, RPR…) ont détourné des fonds publics pendant 12 ans.

    En 2014, la justice ouvrait une enquête sur de possibles malversations financières au Sénatdepuis 2002. En novembre 2016, deux personnes ont été mises en examen pour détournement de fonds : Michel Talgorn, ancien inspecteur des impôts travaillant au Sénat depuis 1982 où il a été en charge des comptes financiers du groupe UMP, et François Thual, spécialiste de géopolitique en charge des questions financières et ancien conseiller du président du Sénat Gérard Larcher (LR). Ces deux hommes ont témoigné dans l'émission Envoyé spécial , diffusée jeudi soir sur France 2, et dans laquelle ils affirment que 117 sénateurs ou anciens sénateurs de droite auraient détourné, entre 2002 et 2014, près de huit millions d'euros des caisses de l'État. En mars 2017, un article de Mediapartavait été publié sur le sujet.

    Les deux hommes racontent comment un complexe montage financier a été élaboré afin de masquer ces malversations. « J'ai été amené à rédiger des chèques, une dizaine de milliers de chèques, 10 000 à 12 000, ça va très vite, compte tenu des effectifs », raconte Michel Talgorn. « Je les rédigeais, mais je ne les signais pas, je les faisais signer (au président du groupe ou au trésorier, NDLR) et ensuite je les faisais expédier ou les remettais en personne », poursuit-il. C'est ainsi qu'à chaque fin de trimestre depuis 2002, l'ancien inspecteur des impôts a distribué de l'argent public en toute discrétion, des chèques appelés, en interne, « les chocolats du Sénat ».

    L'URS, l'association Union républicaine du Sénat

    La mise en place de ce système remonterait à la création de l'UMP en 2002, après la victoire de Jacques Chirac à l'élection présidentielle face à Jean-Marie Le Pen. Malgré l'unité, les gaullistes, les républicains, les centristes... tous voulaient garder leur propre financement d'argent public attribué dans le cadre de la loi par le ministère de l'Intérieur. François Thual raconte à Envoyé spécial que c'est à cette époque que plusieurs sénateurs l'auraient contacté afin qu'il imagine un montage financier. « Il y a eu une série de conversations, on s'est dit qu'il faudrait sauvegarder les crédits (du ministère), alors on n'a qu'à créer une association », explique-t-il. Association dont il a été chargé de rédiger les statuts. L'Union républicaine du Sénat (URS) était née, officiellement lieu de réflexion et de débat politique au sein du palais du Luxembourg.

    Envoyé spécial révèle que cette association était en réalité au cœur du schéma financier et aurait servi à détourner l'argent normalement attribué aux assistants parlementaires des sénateurs. Outre les 7 200 euros mensuels de salaire, un sénateur français bénéficie de l'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) d'un montant de 6 000 euros, et d'une ligne de crédit de 7 600 euros destinée à rémunérer des assistants parlementaires. Mais, selon Michel Talgorn, beaucoup de sénateurs à l'époque considéraient qu'ils n'avaient pas « besoin de recruter trois ou cinq assistants ». Aussi, affirme-t-il, certains auraient alors opté pour qu'une partie de ces 7 600 euros leur soit reversée via l'URS.